Jane Austen avait intitulé son premier manuscrit “First impressions“, dans l’idée relativement galvaudée, moralisatrice, mais néanmoins efficace, selon laquelle il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis (ça se disait pas trop comme ça, à l’époque victorienne*), voire qu’il ne faut pas s’en tenir aux a priori, si négatifs soient-ils (oui, je sais, on dit les préjugés).
Ainsi, non contente de me savoir un point commun intellectuel avec Dolph Lundgren, cette armoire à glace has-beenos des années 80 qui entame sa 16e minute de gloire grâce à Sylvester Stallone (à savoir que lui et moi, on partage une bourse d’études et le statut de chercheur invité en université élitiste américaine) je découvre seulement maintenant que Megan Fox n’est pas seulement une bombe-anatomique-à-robes-fendues, grande gueule, grosse tête et pas très maline. Elle a surtout une collection de t-shirts qui devrait suffire à l’installer au panthéon des figures les plus sous-évaluées du moment. Trois exemples:
Lors de la premiere de Juno. Pour l’instant, on reste dans la grammaire classique de la bimbo qui s’adresse aux hard-rockeux, rien de très surprenant – les Mötley Crue ne sont après tout qu’un vivier d’époux plus ou moins abusifs de playmates en maillot de bain rouge. Quelqu’un qui joue avec les codes de son propre stéréotype est toujours intéressant. Continue reading






