O tempora, o mores…

Fragments d’un discours amoureux, 1663.
Eprouvé par la jeune Elizabeth Holmes, 19 ans, de la part de Thomas Langhorn, 46 ans, à Cambridge, Massachusetts.

Il m’a dit qu’en général il couchait avec sa femme trois ou quatre fois dans la nuit et que quand il avait fini, il était aussi  mou qu’un chiffon, et que ça prenait deux heures pour qu’il se remplisse, et qu’il y avait des veines en son arrière-train, que la semence se vidait de veine en veine jusqu’à ce que son membre soit de nouveau plein, aussi que son membre entrait jusqu’à trois mains (30 cm en gros, ndlw) dans le corps de sa femme, et il prit un bâton pour mesure et me le montra devenant plus gros et plus long en le besognant. Il me dit aussi qu’il m’apprendrait comment coucher avec mon époux que ça ne me ferait pas mal et que je devais relever mes jambes, et il me dit qu’il avait ainsi enseigné à une pucelle et qu’après son mariage, elle l’en avait remercié.

La pauvre, elle a porté plainte, elle était outrée. Langhorn s’est défendu en expliquant qu’il tenait sa science … d’Aristote. Un champion toutes catégories du plan drague le plus minable et de l’excuse la plus foireuse, en somme.

Aristote ou pas, aujourd’hui encore, c’est une technique de drague relativement déplacée. Cela étant, je n’aurais pas saisi la justice. Non, je pense que je l’aurais diffusé sur un blog. Eh oui, autres temps, autres moeurs…

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