Pfoulalah…

Lorsqu’on travaille sur les archives judiciaires d’une petite communauté de 3000 habitants entre 1653 et 1674, la concentration n’a pas de prix. Être à l’affût de l’affaire exceptionnelle, dans un magma de dettes de 3 kopecks non-remboursées, savoir reconstituer l’architecture sociale d’une communauté en devenir (ce sera quand-même la ville la plus importante du monde, ça compte), savoir donner du sens à de la matière brute, se délecter enfin de la portée concrète de l’œuvre du chercheur…

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J’ai lu la page Wikipédia de Rael aujourd’hui (au passage, je vous la recommande, les Elohim et la raison d’être du clônage humain n’ont plus de secret pour moi désormais).

C’est pas tous les jours facile, je dirais.

4 thoughts on “Pfoulalah…

  1. Ah là je me sens en phase, tu vois ! Vive le sentiment d’absurdité et de puits sans fond que procure la douce fréquentation des archives !!

  2. Nan mais les gens me demandent d’où je tire ma culture générale/populaire d’exception: je crois que je souffre d’un dysfonctionnement niveau concentration… Ah oui, TDA, ça s’appelle.

  3. Pfiouh! c’est-à-dire que j’ai déjà Penelope mais je dois la cumuler avec un milliard de meufs “ordinaires”. C’est con, quand on fait de la recherche on peut pas être snob. (Jojo sors de ce corps)

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