Look back. Look back at me.

A chaque fois que mes vols Paris-NY font une correspondance par Heathrow, un mignon mécanisme britannophile se déclenche en moi. Rien à voir avec une britannophilie classe, faite de punk-rock et de mode underground  (l’Angleterre, c’est loin d’être juste ça, comme Lyly June, le fait remarquer)- non, si j’étais anglaise, je serais du genre à pleurer en 2006 au reunion tour de Take That et à mater Pride and Prejudice version 1995 en fin de soirée, de retour d’une beuverie à base de 8 litres de bière dans un pub un peu cool d’Hoxton Sq. Eh oui, je voue un amour certain à cette Grande-Bretagne un peu surannée, celle où on entend le carillon de Big Ben en fond sonore et où on achète des ours Paddington aux enfants (rien à voir avec le sac Chloé).

Dans ces moments-là, je me rappelle que je vis (un peu) pour ces moments télé très Marks & Spencer où une demoiselle en robe géorgienne/victorienne erre dans une campagne anglaise pluvieuse sur un fond sonore très chargé en piano – d’ailleurs, on appelle ça un pianoforte dans ce genre de productions, pour te situer le problème. Ça nécessite une vraie dose de confiance en soi d’admettre ce genre de fantasmes embarrassants de vieille fille, tu sais, ceux où la tension monte lorsqu’un nœud de cravate est négligemment défait… Au passage, si tu as saisi la référence du titre, lectrice, … hum, toi-même tu sais.

En effet, chaque année, la BBC et ITV produisent inlassablement un chef-d’œuvre de la littérature anglaise. Dans notre étude, “chef d’oeuvre de la littérature anglaise” = tout bouquin du XIXe siècle impliquant a/une héroïne abîmée par la vie (surtout par la société – cette chienne en rut), b/une à plusieurs scènes de bal et beaucoup de révérences, (pour faire style) c/un gentleman plus ou moins malpoli mais qui a une vraie belle âme, et nommé au choix Mr Darcy/Knightley/Rochester/Thornton. En gros, c’est l’œuvre de Jane Austen, saupoudrée de celle des sœurs Brontë et autres succédanés. Il y a une grosse part de niaiserie dans ces productions (que j’aime d’un amour très sincère et ardent), mais elles restent malgré tout de qualité très correcte – et puis, point très important, c’est une institution télévisuelle en Angleterre (c’est comme vouloir regarder Law & Order aux US, je suppose). En revanche, le passage de l’Atlantique ajoute une composante intellectual retardation à la niaiserie romantique, et j’avoue que mes limites se trouvent là. Là où la janeite britonne peut quand-même revivre une histoire de la télé anglaise ces 20 dernières années , sa collègue américaine a droit… à des fanfics.  Sad. A Barnes & Noble, il y a un rayon de librairie entier consacré aux suites diverses et variées de Pride & Prejudice, une déclinaison sans fin de portraits de Fitzwilliam Darcy et de ses amours chiennes avec Lizzie Bennett, avec toujours des titres un peu plus cheesy et des couvertures un peu plus consternantes (un match se joue entre les camaïeux de rose et les écritures scripturales sur fond de campagne brumeuse sépia, c’est effarant). Bref, tu croyais aimer la littérature anglaise, tu regardais du côté de Charlotte Brontë, de Dickens…, ton libraire te balance au visage Stephenie Meyer – à venir sur ce blog: et si Twilight n’était en fait qu’une fanfic? Ah bah ouais.

.

Dans ces moments-là, je me sens plus vieille Europe (un brin réac) que belle Amérique fougueuse, et la seule chose qui m’excitait dans mon voyage retour, c’était la perspective d’aller me ruiner chez WH Smith en passant par Londres. D’une manière générale, quand on est excité par une escale à Heathrow, c’est que quelque chose ne tourne pas rond. Heureusement qu’entre temps, Londres m’a bien fait chier avec la neige sur Heathrow, mon vol annulé et mes ouat-mille heures d’attente. En contrepartie, Brooklyn était sous un beau soleil, j’ai pu quitter mes Ugg et ma vilaine peau de bête vintage, et flâner sur Smith Street et Court Street. On dira ce qu’on voudra sur l’Amérique, ce pays sait terriblement bien faire sa pub.

.

La synthèse maladroite de tout ça, c’est qu’en plus, j’ai trouvé une édition Marvel de Pride and Prejudice. Alors le dessin est pas ouf, le manque d’action est patent, et les choix scénaristiques discutables (meaning: c’est plus P&P version Joe Wright que Jane Austen – les puristes comprendront), mais bon. Pour la gloire.

42 thoughts on “Look back. Look back at me.

  1. Oh, comme je comprends. Rien ne vaut une bonne petite adaptation BBC d’un roman de Jane Austen. Oups, un Marvel qui ressemble à du Joe Wright, OMG.

    • Ben disons qu’on voit bien que le comics est issu du succès du film (par exemple, Bingley n’a qu’une soeur, exit Mrs Hurst – again – et le personnage de Mr Wickham est très peu développé)

      Et le Marvel qui ressemble à du Joe Wright adapté par la BBC – je pense que ce serait du ITV, du coup, si je repense à leur infamous adaptation de Mansfield Park, y a 2 ans (où Fanny Price était une blondasse à gros seins très vulgaire – qui a joué une call-girl dans une série la même année, c’est dire le niveau!)

  2. Je savais pas que la BBC remettait le couvert chaque année, j’avais vu Sense & sensibility et pensais que ça restait du domaine du marginal, naive que je suis.
    Ceci dit je me rappelle l’avoir trouvé très bien filmé dans le genre (en tant que Française qui sait que Louis La Brocante bat des records d’audience) …J’avais aussi rompu avec mon mec, je constituais la proie idéale.

    J’irais bien à N-Y aussi, la neige de Manchester qui veut pas fondre et flingue mes bottes, ça me donne presque envie de mater les autres téléfilms de la BBC..

    • Si tu veux voir le charme de la neige de Manchester au XIXe, regarde North and South, adapté d’Elizabeth Gaskell (c’était en 2004 – c’est trouvable sur Youtube). Pour la petite histoire, ces fictions sont aussi vieilles que moi, ma mère en reçoit une chaque année à Noel de la part de sa meilleure amie anglaise, et certaines font mal aux yeux tant le film d’époque des années 80, ça vieillit mal…

      Mais la pierre angulaire de tout ça, c’est l’adaptation de Pride and Prejudice par la BBC en 95 avec Colin Firth dans le rôle de Darcy. – pour l’anecdote c’est cette adaptation et une scène particulière s’y trouvant qui ont donné naissance au personnage de Bridget Jones…

  3. y’a aussi “Pride & Prejudice & Zombies” mais je ne sais pas si ça rentre dans la catégorie “fanfic” :oP
    Et j’aimerais beaucoup pouvoir dire “A chaque fois que mes vols Paris-NY”!

    • Ah c’est l’apanage de la vie expat’, mais je dirais pas que c’est ce que je préfère (surtout après le dernier en date)

      P&P&Zombies va être adapté avec Natalie Portman dans le rôle d’Elizabeth Bennett… L’idée de départ est plutôt drôle, mais ça m’emmerde de le lire, j’avoue!

        • C’est vrai que leur ressemblance est troublante – mais je crois que Portman s’en tire avec les rôles les plus audacieux, malgré tout, non? – à part pour Domino, Keira Knightley est plus dans le registre sweetheart/belle meuf (c’est sûrement une connerie, ce que je dis)

  4. je n’ai lu que les Hauts de Hurle-Vent dans les classiques anglais et je dois avouer que je n’y arrive vraiment pas c’est pas faute d’avoir essayer de lire du Jane Austen! que ce soit anglais ou français le XIXeme me gonfle prodigieusement, et je finis par abandonner. Je suis définitivement une adepte du XXème avec une prédilection pour le XXème US (quoique… non j’aime vraiment Capote quand même)

    • Les Hauts de Hurlevent, ça a l’air tellement sombre, je suis pas sûre d’avoir envie de le lire, j’avoue. Ce que j’aime bien chez Jane Austen, c’est qu’elle a bcp d’humour, donc au-delà des love-stories de ses bouquins, y a tous les personnages secondaires et les situations d’interactions sociales qui en prennent plein la gueule, et ça, j’avoue j’aime bien.

      Après, le XIXe siècle, c’est le paradigme “a bitch and a lover”, je dirais. Y a la phase de notre jeunesse où on ne jure que par ça – jusqu’à la vingtaine, je dirais – et ensuite, on rejette un peu parce qu’on se rend compte de tout ce que ça nous a fait rater – et c’est seulement après qu’on sait si on y reviendra ou pas… Je me trompe peut-être, c’est le sentiment que j’ai par rapport aux Hugo/Stendhal/Balzac (pas Flaubert, il dépasse ça). Du coup, je me dis que ça doit être pareil pour la littérature anglaise. En tous cas, pour le moment, j’ai assez envie de ça – même si ça a un potentiel franchement hyper réac par moment. La littérature US contemporaine, je dois m’y mettre, je rate trop de trucs, je me rends compte!

      • je ne suis pas sure que l’on “ne jure que” par le XIX eme jusqu’à la vingtaine, je pense simplement que c’est ce qu’on nous propose de lire dans le système scolaire et peut être que si on y reviens bien plus tard c’est parce qu’on se rend compte que lire du Balzac en troisième, c’est quand même pas trop ça niveau compréhension. Et déjà à cette époque, je préférais la littérature moderne, Cocteau, Sartre, Camus… pour la littérature moderne us, je dirais qu’il y a aussi des classiques, mais qu’elle est tellement riche qu’il y a de quoi s’y perdre, c’est un vrai voyage à entreprendre!

        • J’ai Franzen et Ellroy dans mes affaires, faudra que je me décide à les honorer, je pense!
          C’est vrai aussi que le lycée y est pour beaucoup, mais alors c’est marrant, parce que j’ai tjs eu l’impression que le XIX était pas plus surreprésenté que les autres siècles dans mon cursus… Déjà, Stendhal, Balzac, Zola etc., n’ont jamais été à mon programme (j’ai eu que des poèmes de Hugo et qq nouvelles de Maupassant). En vrai, est-ce que c’est lié à Versailles, mais moi, c’est plutôt le XVIIe qui était très présent dans mes lectures de lycée…

      • Ah les Hauts de Hurlevent… c’est est un livre grandiose dans lequel il ne faut pas avoir peur de se jeter, une sorte de roman noir du sentiment; c’est pour ça d’ailleurs que j’apprécie et recommande vivement l’oeuvre des soeurs Brontë, parce qu’il y a toujours cet espèce de noirceur et de marasme au fil des pages qui refuse la niaiserie et l’idéalisme des romans “sentimentaux” de l’époque (Jane Austen à côté c’est l’île aux enfants!).
        D’ailleurs (puisque tu parlais de Stephenie Meyer) l’autre jour dans une librairie, j’aperçois les Hauts de Hurlevent avec cet encart: “Le livre préféré d’Edward et Bella”……. Aberration, consternation! Jusqu’où ça va aller? Est-ce qu’un matin en me réveillant devant mon paquet de frosties je lirais “céréales conseillées par Edward et Bella pour leur apport en valeurs nutritionnelles?” Non mais!
        Ah “et si twilight n’était qu’une fanfic?”, quand j’ai lu le premier tome, c’est tout de suite ce à quoi j’ai pensé: “on dirait une fanfic” Donc j’attends avec impatience ton billet sur le sujet =D

        • Nom de dieu, j’ai failli acheter les Hauts de Hurlevent et quand j’ai vu la jaquette Twilight dessus, j’ai pas pu, j’étais outrée. D’autant que je trouve sincèrement que Meyer transgresse totalement ce qui est à l’origine de ces bouquins – une notion un peu de femmes battantes ou affirmées. Tout le premier bouquin est placé sous le signe d’Austen de la manière la plus bêtasse qui soit et je trouve ça injurieux.
          Pour revenir à Emily Brontë, j’avoue que la noirceur de l’histoire m’effraie un peu pour le moment, mais on va dire que je vais y venir doucement. Pour le moment, j’ai Jane Eyre dans ma liste et si je tiens bon, j’irai voir du côté de la frangine!

    • Ah ça, ma chère, c’est la nerderie dans son acception la plus pathétique! Fanfics c’est la contraction de fan-fiction, c’est quand le mec devient tellement obsédé qu’il se met à écrire des histoires dérivées du roman/film aimé, en développant soit sur la suite, soit sur ce qui précède, soit sur des personnages secondaires.
      Pour Jane Austen, ça donne une floppée de Pride & Prejudice vu du point de vue de Darcy (c’est vu du point de vue de la fille dans le roman), de développements sur la vie de femme mariée de Lizzie, ou d’extrapolation sur leurs hypothétiques enfants. Bref, ça ramène le roman juste à sa dimension narrative à l’eau de rose et c’est un appauvrissement un peu dramatique, compte-tenu du réel intérêt des bouquins d’Austen.

      Dans le même registre, je sais pas si tu te rappelles, mais en 2004, je m’amusais à lire des fanfics sur Harry Potter pour patienter avant la sortie du Tome 6, et pour me changer les idées de la rédaction de maîtrise!

      Dans le même registre bis, huhu, on a quand même un collègue d’école qui a fait le même exercice de style autour de Proust, huhuhu! – Octave avait 20 ans

      • eheheh, c’est vrai
        comme d’habitude, une explication limpide et éclairante…je vois ouais ok ouais je crois que je vois

  5. L’année dernière j’étais à l’île Maurice et j’ai allumé la télé en m’habillant, il y a avait Pride and Prejudice (avec Colin F.). 5 segments de 1h chacun, un soleil de plomb et une plage qui m’attendais, et ben j’ai passé toute l’après midi les yeux rivés sur mon écran. C’est très très étrange parce que, pour le coup, question violons et robe-plus-kitsch-tu-te-retrouves-dans-clueless, on fait pas mieux et puis c’est pas comme si tu pouvais pas deviner la fin au bout de 5min de film. Tu as assez bien décrypté le truc.
    Je suis définitivement fan de ton blog!

    • Merci! Le truc c’est que le public visé par ce genre de production connaît a priori sur le bout des doigts l’histoire, donc la question n’est plus vraiment de créer la surprise dans la narration, mais d’ajouter ça et là des touches un peu modernisantes pour créer l’émotion (genre Colin Firth qui fait un concours de T-Shirt mouillé) -c’est très hormonal, tout ça!

  6. C’est tellement plus frissonnant de voir une mèche replacée derrière l’oreille, du bout des doigts, le temps de quelques accords de piano ; ou un gant qu’on retire doucement, dans le son délicat du cuir qui glisse sur la peau, avant d’effleurer une joue légèrement rosie ; plutôt que les sempiternelles scènes de cul des films américains, avec top-model trop bronzée, feu de cheminée, sueur et gémissements.

    • Ton commentaire résume assez bien le pourquoi du comment cette littérature a un public! Même si j’avoue que pour moi, c’est aussi bêtement le fantasme de la jolie robe et du bal (je serais Lydia Bennett dans cette affaire c’est affligeant) et le côté malgré tout un peu girl power de ces oeuvres qui me plait!

  7. De 1, je crois que je trouve North & South encore mieux que P&P avec Colin Firth ( et pourtant j’aime ce truc, j’y suis accro) et je n’ai tjs pas cette édition marvell. Je vais fouiller sur internet pour la trouver

    Et sinon, c’est génial un blog qui parle de Lyly June et des period dramas de la BBC dans le même article!

    • Oh c’est disponible sans mal sur Amazon, je crois. Mais c’est plus pour le style que pour la qualité de l’adaptation. Mon bf a toute une théorie sur ça, rapport que Marvel c’est quand-même des geeko-nerds au départ et donc leur faire toucher à Jane Austen, c’est pour eux s’attaquer à un truc de gonzesse alors voilà les stéréotypes féminins qui s’alignent (genre la couverture de la bd en soi est fabuleuse)

  8. Je decouvre aussi la signification du terme fanfic… Et je vais donc louer l’adaptation de P&P avec Colin Firth puisque je suis moi-meme dans une phase Jane Austen apres l’avoir denigree pendant tres longtemps. C’est vrai qu’elle a beaucoup d’humour et de clairvoyance. En revanche, autant j’ai ete seduite par P&P, autant Sense & Sensibility m’a laissee plutot froide.

    • Ouais, j’ai le même problème avec S&S – je me dis que ça a à voir avec le Colonel Brandon et Edward Ferrars. C’est quand même un roman où 1 des nanas est la roue de secours et où l’autre nana se case avec un second best aussi. Ca manque de panache – j’ai le même souci avec Mansfield Park alors qu’au contraire j’adore Emma (beaucoup de gens la trouvent insupportable, je la trouve rafraichissante, cette Emma)

  9. hello Virginie,
    je débarque un peu aussi je dois l’avouer. Même si je savais que le BBC faisait son fond de commerce des adaptations “respectées”, et que je connaissais l’interprétation de Mr. Darcy par Colin Firth rendue célèbre par Bridget Jones, je ne savais pas que c’était une tradition annuelle…
    Et je ne vois pas ce dont tu parles quand tu évoques les Jane Austen fanfic, tu as des exemples de titres pour que je regarde sur amazon?
    Pourtant, dieu sait si je parcours les rayons chick lit des librairies anglo-saxonne… (honte)
    Je me coucherai moins bête (JMCMB pour les intimes)

    • Ahah alors pour les titres, en vrac et au débotté:
      Darcy and Elizabeth: Nights and days at Pemberley
      Mister Darcy takes a wife: Pride and Prejudice continues
      Mr. Darcy’s Diary: a Novel
      Mr Darcy presents his bride: a sequel to Jane Austen’s Pride and Prejudice
      The Darcys & the Bingleys: A Tale of Two Gentlemen’s Marriages to Two Most Devoted Sisters
      These Three Remain: A Novel of Fitzwilliam Darcy, Gentleman
      An Assembly Such as This: A Novel of Fitzwilliam Darcy, Gentleman
      Et ça peut continuer longtemps… et effectivement Bridget Jones est un des plus flamboyants – et l’affiche clairement : dans The Edge of Reason, il y a cette géniale interview de Colin Firth par Bridget où elle vire obsessionnelle sur la scène de la chemise mouillée (c’est drôle)

      Pour les shows de la BBC, j’avoue que je les ai croisés toute mon adolescence, ma mère en recevant 1 par an en cadeau en gros, et y a de tout, du bon et du très mauvais, mais résolument, chaque année, y a un truc!

      • “- Darcy and Elizabeth: Nights and days at Pemberley
        – Mister Darcy takes a wife: Pride and Prejudice continues
        – Mr. Darcy’s Diary: a Novel
        – Mr Darcy presents his bride: a sequel to Jane Austen’s Pride and Prejudice
        – The Darcys & the Bingleys: A Tale of Two Gentlemen’s Marriages to Two Most Devoted Sisters
        -These Three Remain: A Novel of Fitzwilliam Darcy, Gentleman
        – An Assembly Such as This: A Novel of Fitzwilliam Darcy, Gentleman”

        Oh my…
        un pan entier de la culture populaire, jusque là inconnu, s’ouvre à moi.
        Je me demande si parfois, il ne faut pas rester dans l’ignorance… :)

        • C’est à peu près l’effet que ça m’a fait au Barnes and Noble de Brooklyn. De toutes façons, depuis Le Docteur March Marie ses Filles et Jo et sa Tribu, j’ai arrêté de lire les suites de bouquins…

  10. Pingback: Anatomie d’une cérémonie des Oscars « Virgoblog

  11. Pingback: Une anthologie de mauvaises fréquentations féminines « Virgoblog

  12. Pingback: Recette pour un period drama réussi « Virgoblog

  13. Pingback: Oh, I know you « Virgoblog

  14. Pingback: A word to the wise « Virgoblog

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s