Une anthologie de filles infréquentables

Cet hiver, au Brooklyn Museum, il y avait une exposition sur les photographies de rock. Au baromètre de l’originalité et de l’inventivité, on se situe environ à l’échelle moins 250, le parti-pris de l’exposition étant d’affirmer que le rock’n roll n’est pas un son mais une attitude. Il y avait tout de même un bon sens du storytelling, c’était l’occasion de voir et revoir de bien chouettes clichés, et ça faisait une super attraction dominicale (selon la doxa qui veut qu’un dimanche de qualité à New York comprenne les éléments brunch et expo-à-musée-hype).

Les deux plus beaux clichés étaient sans conteste une photo de Kurt Cobain en larmes après un concert (existe-t-il quelque chose de plus rock que ça? Sérieusement?) et cette photo d’ Amy Winehouse en train de se toucher dans une chambre d’hôtel après son mariage avec Blake Fiedler-Civil:

Pour l’histoire, la photo fait écho à l’échec du producteur des Ronettes, qui voulait donner à ses protégées un air de bad girls via une surdose d’high-liner et de laque. Sans succès

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Tout ça pour dire que, la vie étant un cycle ininterrompu de phases up & down, j’en ai un peu eu marre de lire des choses sur des filles qui ont un respect profond pour les convenances et l’étiquette et je me suis dit que je pouvais troquer Margaret Hale et Ann Elliot pour des nanas moins bien élevées. Ça a donné ça:

Girl Power, the Nineties Revolution in Music, de Marisa Meltzer

Déjà chroniqué par la Gevinson il y a quelques mois – cette petite a une totale fascination pour les 90s – si elle n’était pas trendsetteuse dans l’âme, j’y verrais juste le cycle générationnel qui fait que nous avons mordu dans les années 80 à pleines dents. Toujours est-il: ce bouquin est mortellement bien.

Marisa Meltzer est une ado des années 90, elle achetait Sassy mag en rêvant de rencontrer les Riot Grrrls. Elle parle du mouvement punk des Riot Grrrls donc, du foxcore et de Courtney Love, mais aussi des Spice Girls et de Britney Spears, le tout sans fausse complaisance. A part Avril Lavigne qui prend cher (c’est justifié), elle remet en perspective la façon dont la 3e vague de féminisme a marqué la culture musicale des années 90, depuis le punk revendicatif jusqu’à sa version pop et sucrée pour petites filles via la valorisation de l’amitié féminine (le friendship never ends de Scary Spice). Elle retrace comment le modèle de la princesse objectifiée made in Disney  (Britney Spears et Christina Aguilera première cuvée) montre ses limites et fait la place à des personnalités féminines qui reprennent le contrôle (les mêmes, après leur dépression). Et finalement, son épopée musicale tient bien la route et on est bien fières d’avoir côtoyé ces nanas dans notre jeunesse et d’avoir grandi avec elles. Son récit s’accompagne d’anecdotes touchantes (notamment un truc hallucinant où Kathleen Hanna a voulu faire parvenir à Britney Spears des cd de  Bikini Kill* après son divorce avec K-Fed).

C’est typiquement le genre de bouquin qu’on lit en une soirée, un crayon à la main (pour écrire “mais oui, trop!” dans la marge), la tisane sur la table, prêt à dégainer Youtube sur l’ordi, en sentant malgré tout la rébellion poindre en soi.

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Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears, d’Elise Costa

Y a un truc qui m’a toujours un peu énervé sur Britney Spears (mis à part les mecs qui l’appellent “Brit Brit”, je veux dire –  y a pas moins américain comme surnom que Brit Brit – c’est très vilain, period). Donc ce truc qui m’énerve, c’est qu’à chaque fois qu’on cherche vraiment à savoir pourquoi Britney marche, on a droit au poncif des bons producteurs. Les Neptunes, Danja, les bons arrangements, le bon travail d’édition vocale, yada yada yada… Certes. Mais pourquoi? Pourquoi choisir la Spears alors que c’est sans doute une des personnalités les plus ingérables & imprévisibles de l’industrie et qu’il y a 3 ans encore, elle était un peu cramée, la pauvre? Voire: pourquoi alors qu’il y a 7 ans, c’était en apparence juste une lolita acidulée parmi d’autres?

Du coup, quand le Professeur Freckles part à la recherche de Britney, à travers ses fans, ses détracteurs, son public et son environnement, on découvre une personnalité complexe, au-delà du simple réceptacle de bonnes productions pop. On entrevoit un personnage ambigu et foutrement rebelle (et pas seulement parce qu’elle a défoncé une bagnole à coups de parapluie en préparant un “roll” en 2007) et un rapport de fascination/répulsion entre le soi et l’image. Pour moi, ça explique bien mieux le rapport hormonal du public à cette fille. Et ça sort le 19 mai.

Son bouquin donne envie de voyager aux US, d’écouter les premiers CD de Britney Spears, et (surtout) de boire des pintes avec Elixie dans un dive-bar à jukebox et écrans multiples diffusant les phases finales de March Madness.

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– Enfin, si je ne parlais pas de la sortie prochaine du bouquin de Shannen Doherty (déjà évoquée sur Twitter, certes), le panorama ne serait pas complet. Intitulé Badass: A Hard-Earned Guide to Living Life with Style and (the Right) Attitude, l’opus se veut à mi-chemin entre biographie et self-help guide, et venant d’une starlette qui a réussi à se faire virer de 3 des shows les plus prolifiques et consensuels de ces 15 dernières années, et qui a pratiqué Rick Salomon avant Paris Hilton et Pamela Anderson, ça promet d’être riche en Californie et en pétasserie. Ca sort en novembre et j’ai hâte.

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La conclusion vestimentaire de cette phase, c’est l’adoption d’un style de plus en plus navrant: vernis écaillé, t-shirt blanc taché de maquillage, sac léopard, bretelle de soutif apparente et/ou rouge à lèvre corail pétant. Oh well…

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*Bikini Kill = groupe punk féministe de Kathleen Hanna, donc, pour ceux qui, comme moi, sont moyennement underground/franchement mainstream. Kathleen Hanna qui, outre Bikini Kill et Le Tigre, peut aussi se vanter d’être l’objet d’un joli funfact à Trivial Pursuit, puisqu’un jour, elle a écrit à propos de son ami Kurt Cobain “Kurt smells like Teen Spirit” (the rest, as they say,…)

27 thoughts on “Une anthologie de filles infréquentables

  1. hej mais ta dernière phrase décrit très précisément ma tenue de bureau du jour! Ok je déconne mais ça m’a donné envie pour le week end, je dois avoir des fils qui se touchent?

    ça m’a donné très envie de lire le bouquin “girl power” dont tu parles (et l’autobio de LA Doherty dont j’avais déjà entendu parler avec ce titre… accrocheur!

    • Contente de t’avoir donné envie. Pour te dire, le Girl Power m’a donné envie de me mettre du vernis jaune aujourd’hui. Tout ne s’explique pas, finalement ;)

  2. Tu as un certain don, voire un don certain, pour donner envie de s’enfermer quelques heures et de plonger dans un bon gros bouquin plein de pop culture dedans. Personnellement, je me languis de lire Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears, moins par passion pour Britney que pour Elise dont j’adore le style. En revanche, le premier, rien pour la phrase sur Kurt Cobain, et celui sur cette bad girl de Shannen Doherty me font super envie. N’a t-on pas toutes rêvé à l’époque d’être celle qui réussit à se taper ce rebelle de Dylan et qui claque la porte d’un show en pleine gloire ? Si ça c’est pas rock ‘n’ roll…

    • Ben je crois pas qu’elle ait claqué la porte: c’est comme pour Charmed, ou plus récemment Dancing With the Stars: elle s’est fait virer! Les deux premiers bouquins sont très sympa à lire, c’est pas la même démarche de l’un à l’autre (l’un se veut plus chronique, l’autre plus romancé) donc n’hésite pas (en plus, ils ne sont pas très longs – ce qui pour moi est plutôt une qualité, ça donne l’option de les lire d’une traite). En fait je sais pas comment finir cette réponse donc je dirai juste “Youpi”. Voilà.

      • Eh ben merde alors (désolée)… J’étais persuadée qu’elle s’était barré parce qu’elle n’obtenait pas ce qu’elle voulait ! Un peu de mon système de valeur s’effondre… Je me sens un peu perdue. Et pour conclure sur une note aussi youpi que la tienne, je dirais que Mark Hamill qui se trouve genre tout de suite chez Denisot sur Canal+ a pas si mal vieilli que ça.

          • Il me semble qu’il est à Paris pour le Festival Jules Verne qui fête le 30e anniversaire de The Empire strikes back. Cela dit, je n’ai pas vu toute l’interview donc il est peut-être aussi là pour autre chose, espérons le.

  3. Le premier bouquin, je le croise pas mal sur la blogosphère et j’ai assez envie de le lire, la seule chose qui me retient pour le moment c’est la pile de livre à lire en cours qui descend pas. Mais ouais, les riot grrrrls, quoi !

    Pour le deuxième, j’aime assez Elixie ( je sais que c’est ta copine), mais Britney n’est pas un phénomène qui me touche, ce qui met le bouquin en position de ballotage. J’ai eu une sueur froide en lisant le résumé, il me semble qu’y figure le mot punk, je déteste cette tendance de tout qualifier de punk comme on qualifie tout de geek. Je crois qu’il va falloir que je le feuillette avant et qu’il reste dans une classe de prix décente.

    Sinon le troisième, j’ai jamais été fan de Beverly Hills (j’avoue, je suis née en 1980 et je n’ai jamais vu un épisode de Beverly Hills en entier). Je dois pourtant admettre que Dylan est la sexitude incarnée (mais ça fait que 6 mois que je le sais). donc, non, je passe mon tour.

    • Le premier bouquin fait très exactement 145 pages, c’est rapidement lu! Figure-toi que je ne connaissais pas les riot grrrls avant de lire ce livre, étant plus grandi dans une culture mainstream tendance pop, à vrai dire. Du coup, j’ai trouvé son récit passionnant.

      Pour le bouquin d’Elixie, ça me chagrinerait qu’on pense que j’ai fait ce paragraphe par copinage, pour plusieurs raisons:
      – je pense pas qu’elle ait besoin de moi et de mes 12 lecteurs pour lui faire de la pub
      – je n’ai jamais rencontré Elixie donc non, c’est pas “c’est ma pine-co alors je parle d’elle”. En fait j’ai même hésité à parler de son livre pour m’épargner ce genre de remarque. Seulement, l’envie de montrer des photos de moi tenant un bouquin avec du vernis *doré* l’a emporté.
      – on n’a qu’à dire pour se rassurer qu’au mieux, je fais de la lèche pour racoler facilement du lecteur, mais en fait, même pas non plus, j’ai juste tjs aimé avoir une opinion sur Britney Spears, au-delà de la pop sucrée dont elle est le véhicule ( et ) et ce livre répond un peu à ça pour moi.

      Quant à Brenda… ça rejoint le problème de la pop culture us, de ce que finalement, elle peut fasciner certains, et être totalement inintéressante pour d’autres. Je suis dans la première catégorie, et j’ai sTori Telling dans ma bibli (bio de Tori Spelling, même si, je l’avoue, je l’ai pas totalement lu).
      En fait, la raison pour laquelle je connectais ces 3 bouquins, c’est que le premier montre, à mon sens, que la notion d’affirmation de soi et de rébellion contre l’ordre établi peut s’effectuer à divers degrés, par plusieurs biais, et au final n’est pas l’apanage des punks de riot grrrls mais peut aussi se retrouver dans la culture populaire la plus mainstream.

  4. Oula on se calme, et on ne voit pas de sous entendu là où je ne voulais pas en faire. :)
    Je me doute bien que tes stats ne valent pas celles d’Elixie. Je pense par ailleurs avoir un peu de recul et avoir suffisamment lu ton blog pour comprendre que si tu parles d’un bouquin, c’est parce qu’il t’a plu et pas par copinage. (Quand à avoir rencontré Elixie ou pas irl, j’ai envie de dire qu’à l’heure actuelle, ça n’a plus beaucoup d’importance. Le fait est que tu as son livre entre les mains 15 gros jours avant sa sortie, non ? ;) )

    Sinon attends, Tori Spelling c’est celle qui jour Donna non ? (Kelly c’est Jenny Garce, ça je sais c’est facile à retenir).

    Bon quand au fond de l’affaire, je suis d’accord avec toi, le problème, c’est peut-être que justement on a tendance à qualifier de “punk” ou plutôt les gens ont tendance à s’auto-qualifier de *punk* en adoptant des postures qui certes, remettent en cause l’ordre, mais ne relèvent pas du *mouvement punk*.

    Mon dieu mon dieu je n’ai pas l’impression d’être claire. J’ai dit que c’était un message full of peace ? (je suis une sale hippie)

    • Pas de souci, pas de souci, je tenais juste à ce que ce point soit clair vu que tu as spécifiquement soulevé la question. [Edit: en fait t’as raison, j’ai un peu craqué de la réponse, j’étais crevée, my bad]

      Pour le terme “punk”, ça m’a jamais choquée, mais évidemment, ça peut être agaçant que le terme soit repris à toutes les sauces. Ceci dit, je ne pense pas que Meltzer fasse cet amalgame, ni même qu’il soit fait à l’emporte-pièce dans les autres bouquins dont je parle (encore que j’ai pas lu Badass, mais je pense vraiment pas que Shannen Doherty y développe un quelconque point de vue sur le punk). Précisément, Meltzer montre comment la vague féministe des années 90 est certes partie d’un mouvement punk mais s’en est émancipée pour élaborer un discours moins politisé et plus léger. Elle parle d’influence, mais n’amalgame pas les choses. On peut voir des choses punks chez Britney Spears, d’une certaine manière peut-être (et sa boule à Z reste quand même un truc sacrément nihiliste), mais elle-même ne s’est jamais qualifiée ainsi, à ma connaissance (même si elle a donc visiblement titillé la curiosité d’Hanna).

      En fait, ce qui me paraît recevable dans la comparaison entre certaines traînées de la pop-culture avec le punk, c’est que, sans vouloir faire d’amalgame facile, ça permet de créer un dialogue, et donc ça signale qu’on ne met pas dos à dos les deux postures, le mainstream facile contre l’underground politique. Je qualifierait ces nanas de ballsy ou de badass (justement). Pour moi c’est intéressant, et ça décloisonne. Thinking out of the box, qu’on dit dans ma branche.

  5. ah ah. thumbs up : you did it!

    le premier bouquin a l’air dément et j’ai hâte de lire le bouquin d’elixie, bien sûr.

    en revanche, shannen, je m’en bats l’os.
    j’ai un peu honte de dire que je suis née au début des années 80 et que je n’ai jamais vu aucun épisode de Beverley Hills, ni de Charmed, qui étaient pourtant de mon époque, alors que je me me mate les 90210 dès qu’ils sont dispos – maintenant que j’ai dix ans de plus que les skinny pouffes qui s’y dandinent. c’est limite, je crois.

    en tout cas ça me fait penser à deux livres que j’avais achetés en partant de la même énergie que tu décris et que j’ai choisis juste pour leur couverture et titre. mais en fait j’ai pas encore eu le temps de les lire. donc, comme ça, au pif, je les classerai dans la même catégorie mais peut-être que je me goure totalement vu que je les ai pas lus encore.

    y a the importance of music to girls, de lavinia greenlaw.

    http://www.amazon.fr/Importance-Music-Girls-Lavinia-Greenlaw/dp/0571230296/ref=sr_1_2?ie=UTF8&s=english-books&qid=1272307604&sr=8-2

    et Une chic fille, des Inculte

    http://www.inculte.fr/Une-chic-fille

    • Rha mais je suis une grande partisane de la nouvelle version de 90210 qui est clairement plus bitchy que Beverly Hills (il faut être honnête, Beverly Hills, c’était très gentillet, c’est juste en coulisses que c’était trash – grâce à Shannen, justement). Une chic fille me dit bien, Anna Nicole Smith a ce côté Cosette à gros seins assez cool – à voir si le collectif Inculte va pas juste se masturber intellectuellement (oh oh oh) sur son personnage. Bon, je dis ça mais vu les bouquins dont je parle, c’est un peu le même principe. Mais quand-même, j’aime bien le premier degré inhérent aux 3, c’est ça qui en fait la fraîcheur (dis-je, toujours sans avoir lu Badass, mais Badass ne peut être que premier degré!)
      Merci pour les réf en tous cas!

      • eh ben je comprends complètement ta réserve et, sur le principe, je la partage. c’est d’ailleurs pour ça je pense que je l’ai pas encore lu : à chaque fois que j’en avais l’impulsion (par rapport au thème) il me manquait cette certitude que j’allais retrouver ce que t’appelles du premier degré (dans le traitement).

        mais pour connaître un peu les inculte, tout intellos qu’ils sont – on est d’accord – ils ne font pas semblant d’aimer d’amour, de pratiquer au quotidien et surtout de connaître très très très bien la “low culture”. donc, dans la démarche, c’est pas juste un snobisme, ça c’est sûr. après, reste à voir ce qu’ils en ont fait.

        bon, allez, je vais le lire ce week-end du coup parce qu’à ce rythme là t’auras acheté badass avant que je le retrouve dan smon bordel…

        • Eh bien écoute, voilà le deal: tu le lis, et tu me fais un topo pour que je voie si j’investis ou pas (en vrai je pense que je vais investir – mais ça te fixe un défi, comme ça ;) )

  6. Dans le genre pareil (infréquentable) mais ancien (infréquentable, mais à une certaine époque), y’a Dorothy Parker (ses “Hymnes à la haine” sont tout simplement délicieux).
    Ca, c’est pour faire genre le mec qui a des lettres. Alors qu’en vrai, je trouve que la nouvelle star hier soir, eh ben c’est pas juste que Sacha se soit fait virer…

  7. bon c’est toujours risqué de prendre position sur la nouvelle star en commentaire
    Mais, disons, en résumant et de manière peu objective (je n’ai vu que le dernier prime), que certes c’est un bellatre, avec un accent chantant d’espagnol, qui doit faire craquer les meufs
    Mais j’étais assez d’accord avec P. Manoeuvre et Manoukian sur leur commentaire : il a rien compris à la chanson qu’il a chantée ; le mec a chanté “Le sud” de Nino Ferrer comme s’il fumait des joints dans son bermuda en allant à la plage avec une sorte de coolitude franchement déplacée.
    Après il est pas mauvais, et il a une voix pas mal, et ouais il était plutôt beau gosse. Mais un peu trop “tranquilleuh ouais on va aller se poser sur la prairie des filtres, tu vois c’est cool la vie” et “je porte des bermudas et des tee-shirts”
    un certain manque de charisme quoi

  8. après, ce n’est que mon point de vue.
    Je ne suis absolument pas au point sur qui à la côte, qui est l’idole du public tout ça.

    • Je vois l’idée – dieu sait que tu es un public à questionner sur ces questions de jeune imberbe bogosse, donc je te fais confiance (genre t’aimais bien Siksou, nan?)
      Moi je franchis un cap en téléréalité: j’ai décidé de regarder toutes les saisons de The Hills avant de me casser de ce pays.

  9. J’avoue que Shannen et Sprears ne font plus partie de mon palmarès depuis de nombreuse sannées (même si certaines chansons de cette dernière me font toujours bougé), quoi qu’il en soit, tu me tentes. Je pense craqué facilement sur ton premier choix, puisque c’est la période durant laquelle j’ai grandie ( j’ai cru comprendre que j’étais plus jeune que toi) ! Et quoi moi, tous ces noms me rendent aussi nostalgique qu’une huitre polyglotte (?) !

    • Ah pour l’âge, j’ai été adolescente au moment du grunge et de la dance et Britney marque la fin de mes années lycée/premières années d’étudiante – c’est surtout un bouquin qui donne une lecture assez sympathique du féminisme 3e vague à travers la culture populaire, ce qui permet de voir cette dernière sans trop de condescendance, ce qui est toujours appréciable! Contente que ça te tente, en tous cas :)

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