Read it later.

À force de marquer des pages et de les sauver dans Instapaper pour lecture à tête reposée, parce que certains articles méritent mieux que les 30 secondes contractuelles accordées au tourbillon de liens et d’informations qui structurent une journée sur Internet, on se rend compte que ceux-ci dessinent le portrait fascinant d’une culture et des générations qui l’accompagnent. Et surtout qu’on les lit finalement jamais.

Auteurs culte, journalisme pseudo-gonzo, témoignages poignants ou analyses sincères et premier degré, des liens vieux, parfois encore plus vieux, bref tout ce qui nous rappelle que la culture n’a jamais été amoindrie du fait d’être populaire se trouvent dans ce tumblr qué s’appellorio The Read-it-later Chronicles, avec un sens du titre très inspiré par le catalogage compulsif de titres de films pour Pardon my Titres, depuis quelques semaines. Le layout est tout aussi nazbrock que le titre, pas d’inquiétude à avoir, tout est normal (et puis ce sera jamais aussi nazbrock que quand Lionel Chamoulaud invite le téléspectateur à “gazouiller” pour partager ses impressions sur Roland Garros). C’est juste que j’ai du mal à intégrer les principes de coolitude inhérents à tumblr, donc, hein, on va faire comme ça, ça m’arrange.

Big Bisous Baveux / Bye