Yeha Noha

Alors je sais pas si c’est parce que je suis dans la honeymoon period et l’excitation de la nouveauté, mais je viens de commencer le chapitre 3, celui qu’est amérindien-related, et c’est le plus de plaisir que j’ai pris à écrire jusqu’ici (sachant que la rédaction est déjà la phase la plus plaisante de la thèse, pour moi)(mais c’est parce que j’ai enfin l’impression de bouillave le truc, si vous me passez l’expression).

Et alors que ce nouveau chapitre porte sur la partie amérindienne de ma colonie, je me demande comment je suis passée à ce point à côté de ma spécialité de cœur. I mean, c’est vrai que j’ai voulu faire de l’Amérique coloniale parce que je trouvais les Grandes Découvertes totalement tripantes (et OUI, ça a totalement à voir avec Les Mystérieuses Cités d’Or, on va pas se mentir) mais bordel, mon blase MSN c’était quand-même newpocahontas (rien à voir avec le Disney du même nom qui me fout en pétard comme rarement)(je le déteste tant).

Je suis par ailleurs la meuf qui porte encore des Minnetonka en 2013 (et compte pas s’arrêter de sitôt), bagouses Harpo aux doigts entre autres americana. Alors oui, en vrai, je pourrai vous sortir un truc scientifiquement plus recevable, comme le fait que j’ai consacré mon mémoire de Maîtrise à un zoo humain Ojibwe, mais je suis pas sûre que ce soit aussi éclairant que de savoir que j’avais acheté le CD 2 Titres de Indian Sacred Spirits en 1994, quand on avait passé l’été dans la Drôme (oh ça va, j’avais 11 ans 3/4).

Dix-neuf ans déjà.