Louis ghost.

** circa y a deux mois, à la sortie d’un bar de Pigalle **

“Ils vont au Fantôme, c’est le truc un peu bien du moment.

– Ah ?

– Oui, c’est un bar où tu peux jouer à des jeux d’arcade et choper des meufs en même temps, en quelque sorte.

– Ouais bon. Comme Barcade, en fait, ce rade qui avait fait les beaux jours de la réputation du ‘Burg, au niveau d’Union et Metropolitan, y a environ 8-9 ans et qu’est pas si terrible, en fait.”

☛ La hype parisienne résumée en 2 échanges et 23 secondes.

You know nothing, Jon Snow.

Narcissiques. Inattentifs. Psychotiquement confiants. Obsédés par la célébrité.

Je ne sais toujours pas trop quoi faire de ce plaisir coupable qu’il y a à lire les top 5/10/15/100 proposés à longueur de journée par la presse web, à grands renforts de liens hypertextes, de photos accrocheuses et de sentences lapidaires pour légender lesdits liens. C’est, quelque part, un peu la mort du journalisme culturel de fond, à mon très humble avis, celui qui échaffaude des théories très sérieuses sur des thèmes qui le sont pas du tout. D’un autre côté, comment renier ce moment un peu plaisant où on interagit mentalement avec son écran d’ordinateur, en acquiescant ou en contestant le top proposé, en évitant de reprendre une gorgée de thé, de peur de s’étouffer ? “Oh mais oui, TROP !”, “Pffff, mais la paresse de ce top…”, “Alors c’est pas mal, mais je ne suis pas tout à fait d’accord…”. Bref, une sorte de buzzfeedisation des esprits est en marche et rien ne semble l’arrêter.

Malgré tout, Vulture vient de proposer un top 100 de la “génération milléniale” autrement connue comme “génération Y” et, qu’on soit d’accord avec le label “Gen Y” ou non, y a pas plus Gen Y que de faire un Top 100 des manifestations culturelles de la Gen Y. Faire des tops, c’est soooo Gen Y. Ou alors faut avoir le recul nécessaire des ans, et être plutôt un rejeton de la Gen X ? Qu’en dit Coupland ? Bref, pour parfaire le tableau, le tout est assorti d’un article explicatif, donc ça corrige un peu ma réticence à me délecter de cet objet pseudo-journalistique (ça et l’excellente place accordée à Clueless).

We Can’t Stop.

Ca me fait penser : je sais pas si je vous ai raconté la fois où je me suis déguisée en Hannah Montana…

hannahV

© Rémi Chapeaublanc (je crois)

Boh en fait, y a rien à raconter, j’étais déguisée en Hannah Montana, voilà tout. J’avais tellement bu que je me suis ramassée sur le bitume, et y a un gravier qui est resté logé dans mon tibia pendant plusieurs semaines alors ça a fait un ulcère mais ça va mieux maintenant.

Roar.

roar

En fait, c’est ça, j’avais juste besoin d’avoir une chanson niaise me permettant de gueuler que je suis trop une championne et que j’ai l’œil du tigre, tavu.

Pas besoin de chercher plus loin le pourquoi du comment de #TeamKaty #MoreMusicLessDrama, la chanson est loin d’être dingue, mais merci pour la catharsis.

On pose la pince à épiler, on fait un tour de nuque pour se craquer les cervicales, on ouvre le dossier “Chapitre 2 bis” et on va y arriver.

Eye of the Tiger.

 

L’optimisme en deux bandes.

Annule et remplace le post du 25/07/2013.

Il est 3h du matin, et il se trouve que je préfère m’épiler le maillot à la pince qu’essayer de (mal) dormir ou reprendre cette pute de plan qui marche pas. Et en plus c’était censé être la partie “simple” à écrire.

Évidemment, j’ai uniquement fait ce post d’une dignité irréprochable dans l’espoir d’avoir un sourire amusé en me relisant dans un an.