Les accessoires de la honte

Sachant que simplicité est mère de toutes les sexynesses et que vivre à New York ouvre la porte à toutes les extravagances vestimentaires, je me trouve franchement prise dans un théorème insoluble. Depuis quelque temps, j’ai en effet éprouvé à quel point le look 501/t-shirt blanc/sneakers révélait le plus la candeur fraichement baisable (excusez du terme) de mon être. Seulement c’est chiant. Du reste, quand on vit à New York, et qu’on veut être à la page, des fois, on se sent un peu seule de retour au bercail…

Je vous présente donc les 5 accessoires de la honte, mes derniers errements vestimentaires liés à un trouble compulsif de l’achat en situation de stress, ceux qui peuvent créer un look très edgy ou susciter le rire (je précise que tous ont un potentiel modeux indéniable voire avoué, c’est ce qui fait leur drôlerie, parce que sorti d’une séance photo, on voit difficilement comment pratiquer…). Continue reading

Désarrois vestimentaires

Y a deux semaines environ, j’ai acheté une robe trendy et néanmoins sexy. Le fait qu’elle soit bustier la rendait en effet sexy. Le fait que le bustier s’effondre lamentablement sur mes hanches la rendait franchement vulgaire. J’ai donc décidé d’aller faire une retouche. 110 dollars de robe plus tard, elle se trouve désormais ici.

Pour me consoler, je me suis dit que j’allais passer du sexy trendy au casual hipstery. Je suis allée chez American Apparel essayer une robe-sweat. Concrètement, ça ressemblait à Mariah Carey faisant du sport en bas, à Samantha Ronson dans son moi le plus goudou en haut. Je me suis donc abstenue.

Tout ça m’a déprimée. Le problème, quand on est déprimée, c’est qu’on a besoin de compenser par l’achat. Seulement moi, vu mes échecs récents, j’ai l’impression un peu tenace d’être gaulée comme un Culbuto.

Misère.