Just one of those cabin fever moments

Tiens, voici une jolie ironie du sort: j’ai vu Up in the Air ce weekend, en plein milieu d’un marathon avionique – j’avais fait 23h de voyage la veille, j’en ai fait 21 le lendemain. Et là je viens de passer 3 jours enfermée chez moi pour m’en remettre (du voyage, pas du film, oulà non). Et aussi à cause de la neige.

Etait-ce à cause de la fatigue liée aux voyages sus-mentionnés, ou à cause de l’overdose d’avion, de portes d’embarquement, de plateaux-repas et d’enlevages de chaussures? En tous cas j’ai trouvé que ce film était totalement foiré. Pas nul nul, juste nul inutile. Nul et non-avenu.

Passons sur le message philosophie de la vie maladroitement amené, et sur le jeu péniblement mauvais des acteurs (Anna Kendrick nommée pour un Oscar? Elle était mieux dans Twilight, oh mais si). Le pitch c’est que George Clooney vit dans une bulle aérienne, passant son temps dans un avion/un aéroport/une chambre de Hilton – et trouve ce nomadisme des temps modernes trop cool. Et en fait, c’est parce qu’il est superficiel et qu’il dit non au “vrai” monde et le film consiste à montrer la façon dont il se rend compte de la vacuité de sa vie, et comment il reconnecte avec l’humanité via 2 rencontres. Continue reading