College is never over

Depuis que j’ai recommencé à regarder Greek, je vois la société américaine au prisme du Pan-hellenic council, c’est terrifiant.

Samedi soir, nous voici donc à une soirée de Noël, rituel relativement courant chez les jeunes adultes américains, à en juger par le nombre de pères Noël dans le métro. Le concept? C’est une soirée comme les autres, mais avec les shots de Jäger, il y a des cookies, et le dress-code c’est rouge, vert et blanc ou chandail moche ou serre-tête ridicule. Du reste, j’ai une bien trop haute opinion de moi pour diffuser sur ce blog des photos de moi avec des bois de renne, autant prévenir. Lors de cette soirée, notre jeu de frenchies consistait à essayer de définir qui appartenait à quelle fraternité dans cette université fictive que serait la société new-yorkaise (on s’emmerdait un peu, faut dire, et les Jello shots me faisaient pas trop envie). On distinguait les fêtards branleurs des gars pour qui la sociabilité, c’est avant tout un moyen de réussir, les try-too-hard des Queen bees, etc.

La première leçon à en tirer, c’est qu’une série télé peut gravement infecter le cerveau. Btw, je soutiens corps et âme cette série totalement mineure dans le paysage audiovisuel américain. La fraîcheur et l’enthousiasme du casting, cumulées avec la drôlerie des 2/3 des blagues du personnage principal rendent ce show un peu moins anodin qu’il n’y paraît. Continue reading